Etudes sur le Pays des Tiges et Chavées
Le GAL Pays des Tiges et Chavées met à disposition deux études réalisées sur son territoire. La première est un rapport sur la diversification agricole confié par le GAL au Centre d’Economie Rurale de Marloie. Il analyse le potentiel de diverses pistes de diversification agricole sur le territoire d’Assesse, Gesves et Ohey et s’articule autour de deux phases. Tout d’abord l’analyse de la faisabilité de diverses pistes de diversification agricole en lien avec la production, la transformation et la commercialisation de nouvelles spécialisations destinées à être valorisées sur le plan alimentaire, énergétique ou de la bio-construction. Et ensuite, le cas échéant, la concrétisation d’une ou plusieurs pistes en donnant au territoire les moyens nécessaires pour mettre en place de nouvelles filières de production, de transformation et de commercialisation.
La deuxième étude, menée en juin 2010, par EXPANSION, est une analyse prospective du développement du tourisme sur le territoire du GAL. Outre une description de la situation existante, le rapport présente des recommandations ainsi qu’une série (impressionnante) d’actions et projets concrets à mener.
Les deux documents sont téléchargeables sur http://www.tiges-chavees.be/etudes.html.
Séminaire international sur "Fermes sociales et développement rural"
30 septembre 2010
Le Réseau rural flamand organise les 30 septembre et 1er octobre un séminaire sur le sujet "Fermes sociales et développement rural". Il y sera question de l’état de la situation en Flandres mais également dans d’autres pays européens engagés dans de telles démarches comme les Pays-Bas, la Finlande, l’Irlande, La Suède, l’Italie et le Royaume-Uni. Une occasion pour les acteurs ruraux wallons de découvrir les initiatives menées en Europe et sans doute, de s’en inspirer…
Le sujet est d’actualité. Et si la demande croît en Wallonie, c’est chez nos voisins flamands que la thématique émerge vraisemblablement… Mais que cachent les mots ? Qu’entend-t-on par « fermes sociales » (social farming en anglais) ? De plus en plus d’agriculteurs flamands (environ 400 fermes) ouvrent leur ferme à des publics fragilisés : jeunes en rupture sociale ou scolaire, chômeurs en réinsertion, handicapés physiques ou mentaux,…La ferme présente un environnement adéquat pour des publics ayant des besoins spécifiques : le contact apaisant avec les animaux, un travail régulier qui aide à structurer la personne, la responsabilisation autour d’un projet. Accueillir au sein d’une ferme, chaque jour, mobilise du temps et des ressources. Cela demande au fermier de sacrifier de son temps journalier. Et pourtant, la société est en attente de telles initiatives. Il semble donc logique, à première vue, qu’un soutien soit apporté aux agriculteurs qui se lancent dans cette démarche.
Depuis 2005, le Gouvernement flamand prend cette dimension en compte au sein de son Programme de Développement rural, couplant les mesures d’aide avec un cadre légal. Le Gouvernement considère que l’accueil social en ferme est une diversification et qu’il peut être financé au titre de mise à disposition d’un environnement de qualité et adapté, de préparation et d’accueil des usagers. L’agriculteur n’est pas soutenu pour la partie « suivi social ou thérapeuthique des usagers» qui est gérée par les structures habilitées.
En 2004 déjà, l’association Steunpunt Groene Zorg fait la promotion de l’accueil social en ferme, conseille les agriculteurs et la Région flamande sur ces aspects, produit des guides et mène des projets de recherche.






